Le maire de Concarneau, Quentin Le Gaillard, a été mis en examen vendredi 18 septembre pour viol et agression sexuelle et placé sous contrôle judiciaire. L’élu conteste les faits qui lui sont reprochés.
Quentin Le Gaillard a été élu maire de Concarneau lors des municipales de 2026 à la tête de la liste « L’énergie du renouveau », classée divers droite (DVD) par le ministère de l’Intérieur.
Une plainte déposée en janvier
L’affaire remonte au 29 janvier 2026, en pleine campagne des élections municipales. Une femme avait déposé plainte contre Quentin Le Gaillard, l’accusant de viol et d’agression sexuelle.
Le maire avait déjà été placé une première fois en garde à vue en juin. Une nouvelle garde à vue a ensuite été décidée dans le cadre de l’enquête, après de nouvelles vérifications et l’obtention de résultats complémentaires.
Le parquet de Quimper s’est dessaisi du dossier au profit du parquet de Brest, où se trouve le pôle criminel du Finistère. À l’issue de cette nouvelle garde à vue, Quentin Le Gaillard a été présenté à un juge d’instruction puis mis en examen.
Élu maire pendant l’enquête
Lorsque la plainte avait été déposée, Quentin Le Gaillard était candidat à la mairie de Concarneau. Les accusations n’avaient pas interrompu sa campagne et il avait finalement été élu maire.
Quentin Le Gaillard avait contesté les accusations et déclaré avoir seulement « échangé un baiser sans lendemain » avec la plaignante. Il continue de nier les accusations de viol et d’agression sexuelle.
Placé sous contrôle judiciaire
Quentin Le Gaillard a été remis en liberté mais placé sous contrôle judiciaire. Celui-ci lui interdit notamment d’entrer en contact avec la plaignante et de se rendre à son domicile.
Une mise en examen ne constitue pas une condamnation : Quentin Le Gaillard reste présumé innocent à ce stade de la procédure. L’instruction doit désormais se poursuivre.





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